Est-ce que embrasser c’est tromper ?

Suite aux incidents Arcadio / Dominique dans Loft Story 6, je pose la question.

Est-ce que le fait d’embrasser une autre femme c’est tromper votre conjointe ? (ou votre conjoint selon le cas)

Je pose la question.

Pour ma part je dis que non.

Mais bon la tromperie pour certain juste le fait de penser à une autre femme en travaillant c’est tromper.

Pour certains dormir collé (habillés) avec une femme c’est trompé leur conjointe.

Pour d’autres coucher avec une autre femme ce n’est pas tromper leur conjointe car ils sont fidèles en amour en ne donnant leur véritable amour qu’à leur conjointe.

Pour certains faire un cunnilingus à une autre femme dans la salle de conférence du bureau le midi ce n’est pas tromper leur conjointe.

Pour certain le fait de coucher avec une personne du même sexe n’est pas trompé leur conjointe.

Encore pour d’autres baiser leur conjointe mais tout en pensant à une autre femme ce n’est pas la tromper.

Enfin pour d’autres Bill Clinton ne trompait pas sa femme lorsque Monica Lewinsky lui a faite une fellation dans le bureau ovale.  De toute façon il l’a rit (Hilary).

Allez savoir quelle est la VRAIE et JUSTE définition de ce que s’est de tromper sa conjointe.

J’ai hâte de lire vos réactions.

Ma mère Claire, 1939-09-11 * 2008-07-12

Ma mère Claire

Le sujet n’a aucun rapport avec la télé de mon salon sinon qu’il m’empêchera pendant un certain temps d’être concentré sur ma télé vue l’événement que je vie.

Dans une vie, la majorité des personnes passent par là, ce fût mon cas samedi dernier.  La douleur en est encore très profonde au moment d’écrire ses lignes.

Je vous avais parlé dans un précédent article que ma mère avait le cancer généralisé.

Samedi matin dernier, j’étais confortablement installé au pays des rêves, dans un condo situé dans la belle région des Cantons de l’Est.

7h00 du matin, je reçois un appel de ma soeur que ma mère a été hôspitalisée à 5h00 et que possiblement qu’elle ne passerait pas la journée.

Le choc de la nouvelle est atroce mais le sentiment d’une libération imminente pour elle m’empêche de fondre en larmes.

À l’arrivée de ma mère l’hôpital en ambulance, le constat du médecin est sans merci: péritonite, son organisme s’empoisonne, ce n’est pas opérable, c’est confirmé elle ne passera pas la journée.

À l’origine, suite au diagnostique du cancer généralisé, le 8 mai dernier, les spécialistes lui donnaient trois ans à vivre avec de la chimiothérapie.

Ma mère n’aura fait que deux petits mois après ce diagnostic.  Jamais elle n’aura pu recevoir de traitements chimiothérapiques, son système étant trop faible.

J’ai 37 ans et ce fût un cauchemar de voir partir ma mère dans un si court laps de temps et je ne souhaite pas cela à personne.

La douleur est encore atroce et elle le sera longtemps.

Dès 8h45, entouré de mon père, ma soeur, tantes et oncles, j’étais aux côtés de ma mère pour l’accompagner vers la mort en larmes par bouts en réconfort par moments sachant que la libération de ses souffrances
s’en venaient.

Très faible elle a utilisé ses forces pour nous dire, à ma soeur, mon père et moi, des choses inoubliables allant même jusqu’à dire qu’elle a vu dans l’au-delà son père lui tendre les bras et prêt à l’accueillir.

Tout au long de son accompagnement vers un monde meilleur, pleures et peines envahissaient les personnes présentes dans sa chambre.  Notre peine était lourde.  Pour moi, elle l’est encore au moment d’écrire ses lignes.

À ses côtés dans la chambre d’hôpital, pendant que tantes et oncles se remémoraient de bons moments vécus avec Claire, 13h56 la respiration de ma mère s’est arrêtée.

Elle nous aura quitté comme un petit oiseau.  Sans faire bruit, tout en douceur.

En fait, elle est partie comme elle a toujours vécu sa vie.  Sans vouloir déranger le moins de monde possible lorsqu’elle n’allait pas bien et elle l’a fait durant l’absence de ma soeur très proche d’elle, ma soeur partie prendre une petite marche pour évacuer la fatigue, étant au chevet de ma mère depuis 6h00 le matin.

La douleur de mon unique soeur, ma petite soeur chérie, a été vive et palpable lorsqu’elle est revenue dans la chambre et qu’elle a su ma mère décédée.

C’était triste et poignant de voir l’éloge qu’elle a fait à ma mère à haute voix et ce fondant en larmes.

Tous se souviendront de ma mère comme une personne généreuse, aimable, serviable, débrouillarde, drôle, tout le monde aimait ma mère.

Ceux qui ne l’appréciait pas devaient tout simplement en être jaloux parce qu’ils auraient aimé être comme elle.

C’est ma mère qui m’a fait découvrir l’amour, le sens du partage, l’importance d’avoir de l’imagination, débrouillard et d’être généreux.

Ma mère m’a aussi fait découvrir le bonheur, la fierté, le respect, l’importance de l’amitié et du don de soi.

Claire était une femme extraordinaire, une mère merveilleuse et je sais que de là haut elle continuera à aider ses enfants, petits-enfants, frères et soeurs.

C’était dans sa nature et ça le sera toujours.

Je suis content pour elle, je la sais maintenant heureuse là où elle est.  J’en ai eu la confirmation le soir suivant son décès.

Avant de m’endormir j’ai eu un flash d’elle.  J’ai vu ma mère se levant derrière une grande table de salle de réception.

Elle était si souriante, avec ses magnifiques yeus bleus pétillants et rieurs.  Elle avait l’air si heureuse.

Longtemps je conserverai en mémoire ce flash.  Ma mère a su me faire comprendre qu’elle était heureuse là où elle est rendue.

Les souffrances de ma mère sur terre sont terminées. Elle vit maintenant dans un monde meilleur, un monde fait sur mesure pour la grandeur de sa personne.

Maman, je sais que tu liras ceci, soit fier de ce que tu as accomplie sur terre maman.  C’est grandiose.

Si tu as le temps maman, viens me voir dans mes rêves ou même si je suis éveillé, ça me fera plaisir.  Tes visites et conseils seront toujours appréciés et les bienvenus.

Maman tu vas beaucoup me manquer.

Adieu Claire!

Ton fils qui t’aime, qui t’aimera toujours et qui ne t’oubliera jamais.