La rentrée, adolescentes habillées ultra sexy, l’hyersexualisation et le port de l’unforme

Avec la rentrée ça y’est c’est reparti, dans les journaux, à la télévision: le retour du débat sur le port de l’uniforme à l’école.

Les jeunes filles habillées trop sexy effarouchent plusieurs personnes et voilà on repart le débat!

Pour deux semaines comme d’habitude et après ça va retomber aux oubliettes jusqu’à la prochaine rentrée.

C’est rendu le sport de la rentrée. Le débat sur le port de l’uniforme. On vas-tu finir par le régler ce problème?

On aime ça au Québec discuter, chiâler pour rien et ne pas régler les problèmes.

L’été les Québécois discutent et chiâlent qui fait pas assez beau.

L’automne à la rentrée les Québécois discutent et chiâlent sur les adolescentes habillées trop sexy pour l’école et on ramène le port de l’uniforme.

Un peu plus tard à l’automne les Québécois discutent et chiâlent que leur équipe de hockey est poche.

Rendu à l’hiver les Québécois se plaignent qu’il fait froid au Québec ça pas de bon sens endurer ça.

Venu le printemps les Québécois chiâlent pour les nids de poules et que les Canadiens ont encore été éliminés.

À l’année longue le Québécois se plaint que le prix de l’essence est trop cher mais personne ne se plaint du vin à 12$ le litre ou du milliard que les télés publiques dilapides avec nos impôts.

Vraiment si les Québécois étaient payer pour chiâler on aurait probablement la société au monde qui compte le plus de milliardaire.

Si les Québécois mettaient la moitié des énergies qu’ils mettent à chiâler mais pour régler des problèmes, on serait probablement une bien meilleure société.

Le problème entourant les adolescentes habillées trop sexy est celui-ci.

Le manque de jugement des parents face à leurs enfants. Les parents repoussent leur autorité sur les autorités de l’école.

Donc si l’école l’accepte, les parents l’acceptent.

Le problème est que l’éducation des enfants doit commencer à la maison. L’école ça existe pour la formation académique, point à la ligne.  On élève pas des enfants à l’école mais à la maison.

Évidemment le port de l’uniforme est refusé par plusieurs enfants et parents souvent au nom du droit de liberté d’expression.

Pourtant c’est drôle quand le monde se rend à un match de leur équipe préférée, on voit une grande partie de la foule habillée pareil et aux couleurs de leur équipe, au nom du sentiment d’appartenance.

Imaginez si les joueurs de hockey, de soccer, de baseball les athlètes aux Olympiques et que les policiers, les pompiers, les militaires, les agents de bord refusaient le port de l’uniforme… méchant chaos à prévoir.

Belle société ça serait n’est-ce pas?

La solution est pourtant simple. Adoption d’un code vestimentaire par tous les institutions académique du Québec et code qui doit indiquer clairement les sanctions en cas de non respect de celui-ci.

Ce code ne signifie pas pour autant l’adoption du port de l’uniforme mais d’établir des règles démontrant ce que c’est être vêtu convenablement pour se rendre à l’école.

Se rendre à l’école ce n’est pas se rendre dans un party du vendredi soir ou se rendre à une session de photo pour les magazine Playboy, Maxim ou Summum.

On se rend à l’école pour recevoir avant tout une formation académique essentiel pour son futur.

On a un code de la route pour utiliser les routes, pourquoi pas un code vestimentaire pour se rendre dans ces institutions académiques?

Où est passé le gros bon sens des Québécois et leur sens disciplinaire? Est-ce que les Paris Hilton, Pamela Anderson, Carmen Electra, Christina Aguilera, Britney Spears et Anne-Marie Losique de ce monde doivent être des modèles en terme de tenue vestimentaire à l’école? Je ne crois pas.

Que feront ces étudiants et étudiantes du Québec quand leurs futurs employeurs leurs imposeront l’uniforme et un code vestimentaire?

L’armée américaineet l’Irak

Paraît que Bush songe à retirer son armée de l’ouest de l’Irak, la province d’al-Anbar, qui serait envahie par des ‘soldats’ d’Al-Qaeda. 1 055 soldats américains y aurait trouvé la mort.

Bien mon petit W m’a te suggéré une chose et là je vais te faire une leçon militaire.

Si ton armée abandonne une portion d’un territoire envahie vaut mieux alors qu’elle abandonne tout le territoire. Car abandonner une portion de territoire signifie renforcir la position de l’ennemi qui lui augmentera sa force de frappe et prendra donc de l’expansion.

Mon cher W. Je ne pense pas que l’illustre général Norman Schwarzkopf, maintenant à la retraite, appuierait un tel retrait.

W, je t’invite à lire le livre  » l’art de la guerre  » de Sun Tzu. Ce livre est d’une sagesse inouïe.