Attractions hippiques. Quelles attractions?

On le sait tous, Attraction hippiques, la compagnie du sénateur Libéral Paul J. Massicotte (c’est le parti de Stéphane Dion ça), gérant les courses de chevaux sous harnais au Québec qui s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, le 26 juin dernier.

Quand est-ce que quelqu’un au Québec va comprendre que ça intéresse personne ou presque des courses de chevaux avec le jockey assis derrière le cheval sur un boguey?

Ce qui intéresse le monde ce sont les courses avec le jockey sur le cheval.  Comme on retrouve aux États-Unis lors du Derby du Kentucky, du Preakness et du Belmont Stakes.

C’est ça qui est spectaculaire.  Pas regardez un jockey se faire tirer par un cheval.

À plusieurs reprises durant les dix dernières années je me suis rendu sur le site de l’Hippodrome de Montréal, à un époque parce que j’y travaillais pas loin et J’y allais lunché le midi et plus sporadiquement ces dernières années.

Oui c’est le fun la première fois, les enfants aiment ça pour les chevaux mais la course sous harnais est d’un ridicule. 

Je préférais regarder les courses ailleurs sur les grands écrans que les courses sous harnais.

Qulle décripitude qu’est le site de l’Hippodrome de Montréal.  Il faut se promener à l’intérieur pour comprendre le fiasco.

Un espace trop grand, mal organisé. 

Je ne dis pas d’abolir les courses sous harnais mais il serait possible de présenter les deux types de courses.  Avec le jockey dessus le cheval et l’autre moins attractive de toute évidence, avec le jockey derrière le cheval.

À Woodbine en banlieue de Toronto ils ont compris cela et ils présentent les deux types de courses.  Eux ils appellent ça le Thoroughbred (le jockey sur le cheval) et le Standarbred (le jockey se faisant tirer par le cheval).

Ça fonctionne très bien à Woodbine.

Pourquoi le Québec doit encore essayer de faire différent, échouer et passer encore une fois pour une belle bande de caves?

Imaginez un instant que le Canada développe lui aussi son Seattle Slew, son Seabiscut ou encore son Secretariat.

Imaginez un instant que le Canada ait sa prestigieuse Triple Couronne avec des courses à Montréal, Toronto et je ne sais pas quel autre endroit au Canada.

Imaginez un instant un site de course de chevaux (avec le jockey sur le cheval bon sens!) et un immense casino… un cirque… des salles de spectacles.

Wow!  Avec ça on se rapproche de la machine à imprimer de l’argent.  Machine tant convoitée par les gouvernements et le secteur privé.

Bien non ici au Québec, au lieu de rêver grand et de prendre les bonnes décisions, on privatise la gestion des courses de chevaux et on confie la gestion à la compagnie d’un sénateur.  On a vu ce que ça donne.  Quel gâchi!

Je  vous le dis, si le ridicule tuait, y’aurait bien du monde de mort au Québec.

UPS: Ce que le brun n’a pas fait pour vous

Bon vous êtes nombreux, des millions à avoir regardé hier à votre télé le Belmont Stakes et le cheval Big Brown tous nous décevoir et échapper à la Triple Couronne, le 11e à échoué depuis 1978, il y a 30 ans.

Avec comme commanditaire UPS, tout à fait normal quand le slogan de la compagnie est « Ce que le brun peut faire pour vous » et le nom du cheval, Big Brown.

Ça été la déconfiture totale pour le cheval que tous voyait gagner.  Il a terminer dernier…  En fait j’ai même pas eu l’impression qu’à demi-course, ça disait encore au cheval de courser.

Déconfiture qui n’a rien d’étonnant, en course de chevaux.

À l’an prochain pour un prochain aspirant.