Mon conseil à Geneviève Sabourin

Je lisais l’article ce matin dans TVA Nouvelles sur la comédienne Geneviève Sabourin et sa cause judiciaire l’opposant à Alec Baldwin.

Voici mon conseil à madame Sabourin.

Qu’importe ce que la justice te reproche, tiens toi loin des journalistes, ne révèle pas où tu es sauf à tes proches.  Ne parle pas aux journalistes de ton histoire et rapproche toi de ta famille, tes proches, eux seuls peuvent t’aider.

Courage !

 

Earl Jones retrouvé mort. Vincent Lacroix battu à mort.

Voilà le genre de titres qu’on pourrait retrouver dans la presse écrite ou aux bulletins de nouvelles de fin de soirée un moment donné.

Je ne comprends pas poiurquoi la justice a remis en liberté Earl Jones et même récemment Vincent Lacroix, avec une liberté conditionnelle.

Savez-vous quel est le sentiment de perdre de l’argent chez les gens pauvres?
Ce sentiment est encore plus grand chez les riches.

Menacée est la vie de tous individus ayant générés des fraudes aussi grande que Vincent Lacroix ou Earl Jones.

Aux États-Unis ils n’ont pas niaiser avec le puck. Bernard Maddoff est en prison pour 150 ans. il va crever là.

Ici le système judiciaire envoie presque le message, escroqué les gens, vous sortirez après deux ans et pourrez jouir des millions que vous avez planqués.

Il serait grand temps qu’on revoient les peines pour des crimes économiques de cette envergure.

Veut-on d’une justice qui rit de nous ou d’une justice qui punit les gens fautifs et donne l’exemple à d’autres qui seraient tentés par les mêmes crimes?

Là est la question.

Pour l’instant avec de crimes similaires, notre justice québécoise, canadienne, rit de nous.

Parlant d’Earl Jones, heureusement qu’il y a sa cause dans les journaux (La Presse Affaires pour pas ne le nommer) car sinon son contenu serait d’un ennui total.