La rumeur a été lancée sur la blogosphère. Michael Jackson ne serait pas mort

Ils sont nombreux ceux qui ne croient pas à la mort d’Elvis.

J’ignore si ce sont les mêmes, mais la rumeur a été lancée sur un blogue.

Michael Jackson aurait simulé sa mort question d’échappé à la pression.

Il serait quelque part dans un pays de l’Europe de l’Est.  Il se préparerait à effectuer le plus grand retour musical de l’histoire.

Lisez tout cette l’histoire loufoque sur Your World Report.

Attractions hippiques. Quelles attractions?

On le sait tous, Attraction hippiques, la compagnie du sénateur Libéral Paul J. Massicotte (c’est le parti de Stéphane Dion ça), gérant les courses de chevaux sous harnais au Québec qui s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, le 26 juin dernier.

Quand est-ce que quelqu’un au Québec va comprendre que ça intéresse personne ou presque des courses de chevaux avec le jockey assis derrière le cheval sur un boguey?

Ce qui intéresse le monde ce sont les courses avec le jockey sur le cheval.  Comme on retrouve aux États-Unis lors du Derby du Kentucky, du Preakness et du Belmont Stakes.

C’est ça qui est spectaculaire.  Pas regardez un jockey se faire tirer par un cheval.

À plusieurs reprises durant les dix dernières années je me suis rendu sur le site de l’Hippodrome de Montréal, à un époque parce que j’y travaillais pas loin et J’y allais lunché le midi et plus sporadiquement ces dernières années.

Oui c’est le fun la première fois, les enfants aiment ça pour les chevaux mais la course sous harnais est d’un ridicule. 

Je préférais regarder les courses ailleurs sur les grands écrans que les courses sous harnais.

Qulle décripitude qu’est le site de l’Hippodrome de Montréal.  Il faut se promener à l’intérieur pour comprendre le fiasco.

Un espace trop grand, mal organisé. 

Je ne dis pas d’abolir les courses sous harnais mais il serait possible de présenter les deux types de courses.  Avec le jockey dessus le cheval et l’autre moins attractive de toute évidence, avec le jockey derrière le cheval.

À Woodbine en banlieue de Toronto ils ont compris cela et ils présentent les deux types de courses.  Eux ils appellent ça le Thoroughbred (le jockey sur le cheval) et le Standarbred (le jockey se faisant tirer par le cheval).

Ça fonctionne très bien à Woodbine.

Pourquoi le Québec doit encore essayer de faire différent, échouer et passer encore une fois pour une belle bande de caves?

Imaginez un instant que le Canada développe lui aussi son Seattle Slew, son Seabiscut ou encore son Secretariat.

Imaginez un instant que le Canada ait sa prestigieuse Triple Couronne avec des courses à Montréal, Toronto et je ne sais pas quel autre endroit au Canada.

Imaginez un instant un site de course de chevaux (avec le jockey sur le cheval bon sens!) et un immense casino… un cirque… des salles de spectacles.

Wow!  Avec ça on se rapproche de la machine à imprimer de l’argent.  Machine tant convoitée par les gouvernements et le secteur privé.

Bien non ici au Québec, au lieu de rêver grand et de prendre les bonnes décisions, on privatise la gestion des courses de chevaux et on confie la gestion à la compagnie d’un sénateur.  On a vu ce que ça donne.  Quel gâchi!

Je  vous le dis, si le ridicule tuait, y’aurait bien du monde de mort au Québec.

Charlton Heston est mort

Charlton Heston, de son vrai nom John Charles Carter, est mort à son domicile de Beverly Hills samedi soir à l’âge de 84 ans.

Légende d’Hollywood dans les années 1950 et 1960 avec de grandes fresques comme «Les dix Commandements» et «Ben-Hur» que j’ai récemment écouté lors de la semaine pascale, qui lui avait valu un Oscar en 1959, l’acteur américain au physique imposant était un fervent militant du port d’armes aux États-Unis.

Définitivement après le manège militaire de Québec qui brûle et la mort de Heston, c’est un week-end militaire dans les nouvelles au Québec.

En 2002, Heston avait révélé à l’âge de 78 ans qu’il souffrait probablement de la maladie d’Alzheimer. 

Sa carrure athlétique, son visage carré, sa voix sonore et son charisme l’avaient imposé dans un cinéma à l’époque avide de fresques historiques et religieuses.

Repéré à la télévision dans «Les Hauts de Hurlevent» en 1950, il s’était initialement destiné au théâtre et au petit écran mais accepta le contrat que lui offrait le producteur de «Casablanca» Hal B. Wallis.

Il incarna ainsi au fil de sa carrière Buffalo Bill dans «Le Triomphe de Buffalo Bill» (1953), le général Andrew Jackson du «Général invincible» (1958) ou des «Boucaniers» (1958), mais obtint la consécration grâce au Moïse des «Dix Commandements» (1956) de Cecil B. DeMille. Son rôle mythique reste toutefois celui du conducteur de chars dans «Ben-Hur» (1959) de William Wyler. Le film remporta onze Oscars.

Il fut aussi le «Cid» pour Anthony Mann en 1961, saint Jean Baptiste dans «La plus grande Histoire jamais contée» (1964), Michel-Ange dans «L’Extase et l’agonie» (1965), Marc Antoine dans «Jules César» (1970) et «Antoine et Cléopâtre» (1971), Richelieu dans «Les trois Mousquetaires» (1973) ou Henri VIII dans «Le Prince et le pauvre» (1977).

Les grands films sont de la carrière de Heston, qui partage l’affiche avec Ava Gardner et David Niven dans «Les Cinquante-cinq jours de Pékin» (1962), Roddy McDowall dans «La Planète des singes» (1969), Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis dans «True Lies» (1993), Max von Sydow et Martin Landau dans «La plus grande Histoire jamais contée», Janet Leigh et Orson Welles dans «La Soif du mal» (1957).

Charlton Heston s’est également illustré hors champ en tant que leader. Il a présidé le syndicat des acteurs, la Screen Actors Guild, et l’American Film Institute, a milité pour les droits civiques dans les années 50 et participé en 1963 à la marche sur Washington du pasteur noir Martin Luther King, assassiné en 1968.

Avec l’âge, l’acteur est devenu de plus en plus conservateur, faisant campagne aux côtés des candidats politiques conservateurs.

En juin 1998, Helston militait pour les armes à feu en se faisant élire à la présidence de la NRA. L’engagement politique avait quasiment éclipsé l’acteur.

En avril 2003, il quittait son poste en déclarant en avoir «aimé chaque minute». Le réalisateur controversé  Michael Moore l’avait sévèrement varlopé dans son film «Bowling for Columbine» (2001).

En 2003, Helston avait reçu la Médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction civile aux Etats-Unis, des mains du président George W. Bush.