Que le maire Labeaume aille au diable avec son nouveau Colisée !

Tantôt au Téléjournal, j’ai vu monsieur Régis Labeaume être outré des résultats du sondage Léger Marketing qui conclue qu’une majorité de québécois est contre le financement public pour la construction d’un Colisée à Québec.

Monsieur le maire est choqué qu’on ait pas demandé aux québécois si le gouvernement devait payer pour la salle de l’OSM.  L’OSM ce n’est pas 400 millions monsieur Labeaume et l’OSM c’est éducatif et culturel.  Alors qu’un Colisée, le but ultime c’est d’y faire patiner une bande de millionnaieres venus de Finlande, de Russie, de la Suède, de la Slovaquie ou des États-Unis.

Monsieur Labeaume souffre d’un grand complexe, celui de vouloir se comparer avec Montréal LA métropole du Québec.

Labeaume devrait comparer sa ville à celle de Longueuil ou Laval qui ont une taille en population plus près de la sienne et si ça continue la dépasseront car ces deux villes sont très dynamiques économiquement parlant.

En population la ville de Montréal c’est le double de celle de Québec.

C’est donc normal que la ville de Montréal recoive de fonds publics largement davantage que la ville de Québec.

Québec a eu sa juste part de fonds publics avec son 400e anniversaire.  Le petit bougre de maire l’a vite oublié.

Le petit poltron de maire a aussi oublié qu’une grande somme d’argent provenant de fonds publics est versé à la ville de Québec à chaque année et fait virer l’activité économique de sa ville.  Soit le salaire des dizaines de milliers d’employés de l’État (fonctionnaires et professionnels) qui travaillent dans les ministères et organismes du gouvernement du Québec dans des bureaux qui ont pignon sur rue dans la Ville de Québec.  On parle ici de plusieurs milliards de dollars en salaires et des centaines de millions en contrat aux consultants du secteur privé.

Comme il aime se comparer avec Montréal, probablement par simple complexe d’infériorité, il faudrait lui demander en proportion combien l’économie de Montréal reçoit-elle de ces salaires versés par l’État à ses employés de sa fonction publique ?  La réponse est très peu.  Environ 15% tout au plus du personnel des ministères et organismes de la fonction publique québécoise est établi à Montréal.

De plus si Labeaume veut se comparer avec Montréal qu’il compare les pommes avec les pommes.  Il s’est construit à Montréal un amphithéatre haut de gamme financé largement par des fonds privés, appellé autrefois Centre Molson, devenu depuis le Centre Bell.  À Québec, combien de fonds privés seront investis dans la consruction d’un nouveau Colisée ?  Pourquoi la Ville de Québec doit-elle quêter de l’argent alors que Montréal n’a pas eu besoin de le faire pour un nouveau domicile pour le Canadien ?

À quoi bon vouloir réparer les pots cassés d’autrefois de l’ex-mairesse de Sainte-Foy Andrée Boucher, qui s’était farouchement opposé à ce que le secteur public verse des fonds pour construire un nouveau Colisée aux Nordiques et ce bien avant qu’ils déménagent au Colorado.

Pourquoi monsieur le maire, un nouveau Colisée, ce qui  n’était pas viable et loufoque en 1994 l’est tout à coup en 2010 ?

Avant qu’ils ne soient déménagés au Colorado, le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard a dit non à Marcel Aubut pour un nouveau Colisée pour ses Nordiques.  Pourquoi Jean Charest, 15 ans plus tard et avec des finances encore plus mal en point pour la province, a été mou face au maire de Québec ?

Dans le fond, que le maire Labeaume aille au diable avec son nouveau Colisée.  En cette période de déficits fédéral et provincial, sa demande est à côté de la trac et pas à peu près. Qu’il aille aussi au diable avec ses projets de jeux olympiques d’hiver, les québécois ont assé payé pour le déficit des jeux de Montréal en 1976.  J’imagine que monsieur Labeaume aimerait faire un déficit olympique comparable, pour la postérité.

J’espère que le gouvernement conservateur tiendra son bout et dira NON à ce projet absurde et que Labeaume en petit opportuniste qu’il est, prendra son trou.

Le contribuable québécois est saigné à blanc.

C’est ça que le maire de Québec doit comprendre du sondage des résultats du sondage Léger Marketing.

Les sondages reflètent-ils la réelle opinion politique des Canadiens ou…?

Je me suis demandé ce matin si les sondages qu’on nous présente à la télé sur les intentions de votes des canadiens étaient bien réels.

Depuis quelques temps ces sondages confirment tous que Michael Ignatieff est dans le pétrin que son leadership à la tête du Parti Libéral du Canada ne semble pas fonctionné.

Est-ce réellement le cas où ces sondages sont biaisées?

Je m’explique.

Les Libéraux de Michael Ignatieff n’ont pas le comportement et le discours réactifs en fonction de ces sondages.  Ils n’ont même pas modifié leur stratégie de faire tomber le gouvernement dès qu’ils pourront le faire.

Alors c’est là que l’idée m’est venu de croire que ces sondages pouvaient être biaisées sur commande libérale.  Si un parti peut initier une magouille de plusieurs centaines de millions dans un scandale des commandites, elle peut certainement commander de faux sondages afin de faire croire aux canadiens et même au premier ministre du Canada que son parti flirte avec la majorité alors que la réalité est tout autre qu’il pourrait se faire battre et Ignatieff devenir premier ministre.

Qu’on se comprenne ici. Je n’accuse pas les libéraux de rien mais avouons que côté magouilleux, comme parti politique il ne s’est pas fait pire au Canada —-> scandale des commandites.

Donc soit les Libéraux jouent à l’autruche ou ils savent des choses qu’on ne sait pas.

La prochaine élection nous dira qui avait raison, les sondeurs où l’attitude des Libéraux.

Quand le « Je ne sais pas » est trop drôle

Aujourd’hui 30 juin, sur Cyberpresse.ca, le sondage du jour est le suivant.

Déménagez-vous demain ?

À c ette question à 11h10 ce mardi matin, croyez-le ou non, 3% des 3 876 répondants ont répondu « Je ne sais pas ».

Allô ?!?!?!

On est le 30 juin et vous savez pas si vous déménagez demain ?

Wow !

Une chance que le ridicule ne tue pas.