L’Université de Sherbrooke à Longueuil

Simple constatation comme ça.

Dans un contexte où certaines universités de Montréal ont de la misère à joindre les deux bouts, je me demandais comment se fait-il que le gouvernement du Québec n’a pas empêché l’Université de Sherbrooke de s’établir à Longueuil pour ainsi syphonner la clientèle des universités montréalaises?

Même chose pour l’Université Laval de Québec qui a pignon sur rue à Montréal.

À mêmes les subventions de l’État ces universités viennent voler la clientèle des autres en s’établissant sur leur territoire et ce à coups de millions.

Si l’Université de Montréal allait établir un campus régional à Sherbrooke et Québec, ne penseriez-vous pas que ça gueulerait comme ça se peut pas?

Mais non il semble que l’inverse ne pose aucun problème.

Il faut vraiment que les dirigeants de ses universités subventionnés par l’État soient vraiment cabochons pour venir compétitionner les universités de Montréal.

Pire encore il faut vraiment que le gouvernement du Québec soit stupide pour accepter que les universités qui vivent et survivent de ses subventions se compétitionnent entre-elles en allant physiquement s’établir sur le territoire de l’autre.

Comme le ridicule ne tue pas la Société de Transport de Montréal a même accepté de renommé la station de métro de Longueuil en station « Longueuil – Université de Sherbrooke ».

Y’a vraiment des coups de pieds au cul qui se perdent ici.

Cette situation est scandaleuse mais ici au Québec au nom du manque de leadership mélangé avec du je m’en foutisme, cette situation n’améliore pas la situation financières des universités de Montréal.

Quel beau gâchi ils sont en train de créer là.

Les auto-stopppeuses à forte poitrine ont plus de chance

Parfois il y a de ces études dont je me demande vraiment le bien fondé.

Ainsi des chercheurs français ont conclus qu’une femme qui faisait de l’auto-stop, du pouce comme on dit ici, a plus de chance d’être embarquée par un homme automobiliste si celle-ci a une forte poitrine.

C’est la conclusion d’un étude, tout ce qu’il y a de sérieuse (pff!), menée avec la participation (involontaire) de 1200 automobilistes. La cobaye, une femme jeune femme de 20 ans, portait un soutien-gorge hybride c’est à dire qui lui permettait de faire varier la taille apparente de ses seins.

Les résultats ont rapidement confirmé que l’hypothèse du chercheur en sciences du comportement, Nicolas Gueguen, de l’Université de Bretagne-Sud.

Accroître la taille du soutien-gorge de la femme auto-stoppeuse a été associé de manière significative à une augmentation du nombre d’automobilistes masculins, mais pas féminins, qui s’arrêtèrent pour l’embarquer.

À mon avis cette étude a dû être financé par le fabricant du soutien-gorge hybride en question.

Ou peut-être aussi par une compagnie de papier mouchoir 🙂

Je croyais vraiment que les automibilistes embarquaient que les auto-stoppeuses avec moins de bagages.

Montréal perd son Grand Prix. Quelqu’un est surpris?

À l’instar de son réseau routier, les installation du Grand Prix de Montréal sur l’ île Notre Dame étaient devenus vétustes et les organisateurs n’investissaient à peu près pas.

Ainsi, ce fût annoncé aujourd’hui, Montréal perd son Grand Prix.

Plus aucune ville nord-américaine n’a de Grand Prix de la F1.

Certains se réjouiront d’autres seront très tristes.

Le Grand Prix demeurait l’événement de l’année à Montréal côté touristique.  Le casino, les hôtels, les restaurants, les bars huppés  bénéficiaient largement des 75 millions en retombées économiques de cet événement.  75 millions ça en fait travailler du monde dans une année ça.

Pour ma part rien ne m’étonne.  Montréal agonise depuis longtemps.  Déjà, en 2004 avec la perte des Expos la ville était mal en point.

À force de gérer la ville comme un village de région, les maires qui ont succédés à Jean Drapeau n’ont pas su revitaliser Montréal pour la rendre attrayante sur la scène internationale.  Ainsi Montréal se villageoise petit à petit. 

De son apogée à l’Expo 67, avec un autre événement grandiose en 1976, Montréal n’a pratiquement pas investi dans ses infrastructures depuis et nous revoilà presque retombée dans l’époque pré-Expo 67.

Quelqu’un est surpris du départ du Grand Prix?  Pas moi.

Si le PQ était au pouvoir pour plusieurs il serait facile de blâmer les séparatistes.

Mais tel en n’est pas le cas.

La faute c’est aux gens d’affaires qui n’ont pas su investir dans la plus grande ville du Québec.   À part Lino Saputo et Uniprix, qui vraiment investi à Montréal au niveau sportif, culturelle et même en infrastructure? Je ne parle pas ici de simples commandite, c’est la facilité.  En fait la commandite est trop souvent utiliser pour conscientiser le commanditaire mais non pour vraiment pour l’impliquer dans le développement d’un événement. 

Je parle ici de prendre le taureau par les cornes et gérer ses investissements en injectant des centaines de milliers de dollars pas juste en commandite.

Quand on pense que les Alouettes et le Canadien de Montréal appartiennent à des américains, rien ne me surprend lorsque j’apprends qu’un événement tel que la F1 ne reviendra pas à Montréal.

Montréal est activé par des étrangers.  Ce ne sont pas les décideurs d’ici qui décident mais en majorité des étrangers.

Où est l’entrepeneurship québécois et où est la conscience et la fierté des gens d’affaires du Québec?

Pour attirer de la main d’oeuvre qualifiée à Montréal ou pour tout simplement attirer des touristes ou des congrès ça prend aussi du divertissement hors du commun des infrastructures utiles et durables.  Sinon pourquoi un étranger choisirait davantage Montréal que Toronto, Calgary ou Vancouver.

Déjà que Montréal a son climat et ses taxes de ventes qui jouent contre elle, peut-on l’aider un peu?

En plus, pour atterir à Montréal, les compagnies aériennes se plaignent des coûts aéroportuaires exhorbitants. 

Les routes de la ville sont en piteux état, même le cycliste Lance Armstrong s’en est plaint.

Notre métro est désuet.  Nos autobus brassent autant que des voitures japonaises des années 70.

Les universités de Montréal ne sont plus aussi attirantes qu’elles l’étaient.  En fait elles le sont maintenant strictement que par leurs coûts moindre par rapport au reste du Canada.  Dans pareil contexte ça ne peut pas durer, l’UQAM ne fait pas ses frais.

Tant pour les habitants de Montréal que pour les visiteurs sortir de Montréal est difficile tant en utilisant l’automobile que le train.

Pensez-y.  Qu’adviendrait-il de Montréal si dans quelques années elle perdait son Festival de Jazz, son concours international pyrotechnique et ses internationaux de Tennis?

Sur la scène internationale, Montréal passerait en mode oublie, même que les étrangers ne voudrait plus passer à Montréal comme plusieurs ne veulent pas passer à Cleveland, Ohio.

Dire que Montréal est la case la plus chère au Monopoly.  Farce monumentale ici.

La rentrée, adolescentes habillées ultra sexy, l’hyersexualisation et le port de l’unforme

Avec la rentrée ça y’est c’est reparti, dans les journaux, à la télévision: le retour du débat sur le port de l’uniforme à l’école.

Les jeunes filles habillées trop sexy effarouchent plusieurs personnes et voilà on repart le débat!

Pour deux semaines comme d’habitude et après ça va retomber aux oubliettes jusqu’à la prochaine rentrée.

C’est rendu le sport de la rentrée. Le débat sur le port de l’uniforme. On vas-tu finir par le régler ce problème?

On aime ça au Québec discuter, chiâler pour rien et ne pas régler les problèmes.

L’été les Québécois discutent et chiâlent qui fait pas assez beau.

L’automne à la rentrée les Québécois discutent et chiâlent sur les adolescentes habillées trop sexy pour l’école et on ramène le port de l’uniforme.

Un peu plus tard à l’automne les Québécois discutent et chiâlent que leur équipe de hockey est poche.

Rendu à l’hiver les Québécois se plaignent qu’il fait froid au Québec ça pas de bon sens endurer ça.

Venu le printemps les Québécois chiâlent pour les nids de poules et que les Canadiens ont encore été éliminés.

À l’année longue le Québécois se plaint que le prix de l’essence est trop cher mais personne ne se plaint du vin à 12$ le litre ou du milliard que les télés publiques dilapides avec nos impôts.

Vraiment si les Québécois étaient payer pour chiâler on aurait probablement la société au monde qui compte le plus de milliardaire.

Si les Québécois mettaient la moitié des énergies qu’ils mettent à chiâler mais pour régler des problèmes, on serait probablement une bien meilleure société.

Le problème entourant les adolescentes habillées trop sexy est celui-ci.

Le manque de jugement des parents face à leurs enfants. Les parents repoussent leur autorité sur les autorités de l’école.

Donc si l’école l’accepte, les parents l’acceptent.

Le problème est que l’éducation des enfants doit commencer à la maison. L’école ça existe pour la formation académique, point à la ligne.  On élève pas des enfants à l’école mais à la maison.

Évidemment le port de l’uniforme est refusé par plusieurs enfants et parents souvent au nom du droit de liberté d’expression.

Pourtant c’est drôle quand le monde se rend à un match de leur équipe préférée, on voit une grande partie de la foule habillée pareil et aux couleurs de leur équipe, au nom du sentiment d’appartenance.

Imaginez si les joueurs de hockey, de soccer, de baseball les athlètes aux Olympiques et que les policiers, les pompiers, les militaires, les agents de bord refusaient le port de l’uniforme… méchant chaos à prévoir.

Belle société ça serait n’est-ce pas?

La solution est pourtant simple. Adoption d’un code vestimentaire par tous les institutions académique du Québec et code qui doit indiquer clairement les sanctions en cas de non respect de celui-ci.

Ce code ne signifie pas pour autant l’adoption du port de l’uniforme mais d’établir des règles démontrant ce que c’est être vêtu convenablement pour se rendre à l’école.

Se rendre à l’école ce n’est pas se rendre dans un party du vendredi soir ou se rendre à une session de photo pour les magazine Playboy, Maxim ou Summum.

On se rend à l’école pour recevoir avant tout une formation académique essentiel pour son futur.

On a un code de la route pour utiliser les routes, pourquoi pas un code vestimentaire pour se rendre dans ces institutions académiques?

Où est passé le gros bon sens des Québécois et leur sens disciplinaire? Est-ce que les Paris Hilton, Pamela Anderson, Carmen Electra, Christina Aguilera, Britney Spears et Anne-Marie Losique de ce monde doivent être des modèles en terme de tenue vestimentaire à l’école? Je ne crois pas.

Que feront ces étudiants et étudiantes du Québec quand leurs futurs employeurs leurs imposeront l’uniforme et un code vestimentaire?

Du sexe à planche dans une université de Montréal!!!

Impossible mais quand on lit l’article de La Presse et qu’on en parle partout dans les médias c’est difficile d’associer sexe et université anglophone.  La majorité des Québécois ont de la misère à associer femme anglophone et sexe car les Québécois aiment entretenir des femmes anglophones qu’elles ont la réputation d’être froides et plates au lit.

Alors voici ce qui se passe à McGill cette semaine, jusqu’à vendredi le 1er février.

Danse érotique, séance d’effeuillage, speed dating et même une soirée fétichiste figurent au menu d’une semaine complète d’activités consacrées au sexe, en cours entre les murs de l’Université McGill.

Jusqu’à vendredi, la toute première love/sex week propose des ateliers aux antipodes d’un cours d’algèbre. Organisé par l’Association des étudiantes et étudiants des 2e et 3e cycles, l’événement est commandité par quelques partenaires, dont le service aux étudiants de l’université. Les activités se déroulent au pavillon des cycles supérieurs, rue McTavish. Elles s’adressent exclusivement aux quelque 7 000 étudiants inscrits aux études supérieures.

La programmation a de quoi en faire rougir plusieurs mais quand une université essaie d’attirer l’attention parfois on dirait que tous les moyens sont bons.

Lundi, le coup d’envoi a été donné par une séance de speed dating. Une cinquantaine de personnes ont pris part à ce jeu de séduction rapide, où les participants enfilent les rencontres à la chaîne dans l’espoir de trouver un partenaire.

Mercredi soir, l’atelier «Comment faire un striptease, une danse érotique» avait lieu dans la salle de bal. Une leçon réservée aux femmes…. évidemment.

Pour donner l’atelier, les organisateurs ont fait appel à l’expertise d’une entreprise montréalaise. Ce jeudi soir, un autre atelier initiera les participants aux rudiments du massage à l’huile, «relaxant ou stimulant». La nudité n’est pas permise, assure-t-on… qui nous assure de ça vraiment?

Cet intermède de détente sera suivi d’un autre marathon de speed dating, cette fois réservé aux homosexuels.

La semaine culmine, vendredi, avec une soirée fétichiste.  Le cuir et le latex sont chaudement encouragés, mais non obligatoires.

Bref…  est-ce que tout cela à sa place dans une université alors que les futurs diplômés  et futures diplômées en saurant plus sur les strip-teases et le sexe que l’art de faire un chèque ou d’économiser son argent et gérer un foyer familial?

L’histoire ne dit pas si le but de cette semaine était pour dégourdir les anglophones ou non et mieux les initier aux moeurs des québécois de souche…. 🙂

Ha oui je vous sens choquer de lire ça.

Allez-voir ailleurs si d’autres vous flatterons dans le sens du poil, je n’écris pas pour cela vous le savez.

Pour voir le calendrier de la semaine…

love-sexe-week.jpg