Démission imminente de Jean Charest ?

Que ce que révêle Marc Bellemare avec assurance à la commission Bastarache soit vrai ou pas… ça pue.

Que les allégations de corruptions dans l’octroiement des contrats d’asphaltage des routes du Québec soient vrais ou pas… ça pue.

Trop de sources surgissent de toutes parts et mentionnent qu’il y a eu corruption, influence sur une telle décision, sur un tel contrat, sur ceci ou cela dans le gouvernement formé par Jean Charest à sa tête.

Déjà que le climat était très mal sain à l’Assemblée Nationale avant la fin des travaux, imaginez-vous donc que ça n’ira pas en s’améliorant lors de la réouverture des travaux cet automne.

Pour calmer le jeu et afin de s’en sortir le plus indemne possible, Jean Charest doit démissionner.

De toute façon son temps est fait à Québec et plus il s’embourbera à la tête du Québec plus il diminuera ses chances de devenir premier ministre du Canada.

Charest doit démissionner, se faire oublier, jusqu’à la prochaine élection fédérale où les troupes de Michael Ignatieff risque de se faire varloper, encore une fois, par les conservateurs.

C’est là que Jean Charest pourra sortir de sa cachette et tenter sa chance à la course à la direction du Parti Libéral du Canada.

Avant même le témoignage de Marc Bellemare à la commission Bastarache, dans un sondage publié dans les médias du Québec, les gens trouvaient plus crédible ce dernier face à Jean Charest.

Nul besoin de vous dire que si on sonde le Québec après les révélations de Marc Bellemare, que la cote de popularité et de crédibilité de Jean Charest en prendra pour son rhume.

Le premier ministre n’a d’autres choix que de démissionner.

Il n’a pas le choix de le faire avant que certains de ses députés quittent la famille libérale et que le gouvernement ne se retrouve minoritaire et qu’il soit renversé.

Pas de changement de maire à Montréal… les Montréalais ignorent la corruption et les cols bleus qui se la coule douce

C’est vraiment incroyable comment parfois les choses vont dans un drôle de sens.

Je le constate ce soir aux regardant les résultats des élections de la mairie de Montréal à la télé.

Ainsi le maire sortant de Montréal Gérald Tremblay est réélu maire de Montréal.

Les citoyens de Montréal ont ignoré la corruption qui se passe à la mairie.

Que c’est beau la politique !

Avec Tremblay, Montréal sera dans un bourbier pour encore quatre ans.  Surtout que le maire Tremblay s’apprêterait en secret à augmenter le compte de taxes des Montréalais de l’ordre de 16% à 20% pour les quatres prochaines années.
De quoi agrandir les banlieues.

Définitivement avec Tremblay le coût de la vie à Montréal ne stagnera pas mais montera en flèche.

Ça serait intéressant aussi que le maire fasse travailler un peu plus fort ses cols bleus.

Regardez les photos ci-jointes prisent cet été.

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