Radio-Canada demande au CRTC une chaîne consacrée aux sports. Non merci!

Radio-Canada a déposé au CRTC une demande pour obtenir une license d’une chaîne télé francophone consacrée aux sports.

Non merci!

Je dis cela parce que c’est assez, la cour est pleine.

Ce n’est pas la mission de la télé d’État de nous présenter du sport à même l’impôt des contribuables.

Opposez-vous à cela si vous ne désirez pas voir vos impôts augmentés.

Je l’ai dis à maintes et maintes fois, il est inutile en 2009 que le Canada ait une télé d’État.

Deux options s’offre à CBC / Radio-Canada.  Fermez ou être privatisé.

En temps que contribuables  canadiens surendettés et dont le pays affichent un déficit majeur avons nous les moyens d’avoir une télé financée par l’État?  La réponse est NON.

Autre rigolade que j’ai appris aujourd’hui.  Quebecor via TVA demande une license pour une chaîne sportive francophone et aussi d’intervenir dans le monopole de RDS vis à vis l’exclusivité de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal.

Aucun bon sens, de la vraie rigolade.

Dites non à la taxe sur la télévision au Canada

Ce site Internet http://www.stopthetvtax.ca/?lang=fr vous invite à dénoncer la nouvelle taxe demandée par les grands réseaux de télévision du Canada.

Ces réseaux demandent au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’imposer aux consommateurs une taxe sur la télévision pour les stations de télévision locales.  Pourtant votre facture de câble (ou satellite) inclus déjà des frais à cet égard.

Si vous désirez dénoncer cette nouvelle taxe, faites-le.  Ne tombez pas dans le panneau de ceux qui demandent cette taxe en vous faisant croire que si elle ne voit pas le jour plusieurs stations de télévisions disparaîtront.  Elles disparaîtront de toute façon nouvelle taxe ou non car le problème n’est pas l’argent mais le contenu télévisuel discutable qui attire de moins en moins de gens donc de commanditaires et leurs sous.

Sachez que l’implantation de cette taxe pourrait augmenter votre facture de câble de 5 à 10$ par mois.

Ne sommes-nous pas déjà assez taxées au Canada ?

De plus pour 32 millions de canadiens il y a peut-être trop d’offre au niveau télévisuel.

Le système télévisuel optimal au Canada serait d’implanter un système de facturation pour qu’on paie pour ce que l’on regarde. Si je prends mon cas à Montréal, actuellement en 2009 je paie 60$ par mois à Vidéotron (de Québécor) et on m’inclus des chaînes dans le service de base, chaînes que je ne regarde même pas ou à peu près pas.

TÉLÉ-QUÉBEC (position 3 )
CBC (position 6 )
CTV (position 7 et 10 )
GLOBAL (position 8 )
VOX (position 9)
CJNT (position 14)
CBC Newsworld (position 18 )
Météomédia (position 20 et 21 )
CFTU (position 22)
CPAC (position 23 et 28)
Assemblée Nationale (position 24)
APTN (position 25)
Télé-Achats (position 26)
TACtv (position 27)

Je ne dis pas que ces chaînes sont inutiles mais elles me sont inutiles.  Elles sont incluses dans un forfait de base et j’en ai pas de besoin.  Je paie donc un service de base à Vidéotron au prix de 13,99$ par mois pour avoir TVA, SRC, V et RDI.  Ça revient cher de la chaîne tout de même non ?  Je préfèrerais grandement pouvoir choisir l’ensemble des chaines que je désire regarder.  J’ai déjà le forfait 30 chaînes à 31,99$ par mois.  Vidéotron pourrait augmenter ce forfait à 40$ et ainsi me permettre d’inclure dans ce forfaits les chaînes de bases.  J’économiserai et je paierais uniquement pour ce que je regarde.  Quelle belle sensation non?

Je ne sais pas pour vous mais de mon côté, j’en ai un peu marre qu’on m’impose des choses dont je n’ai pas de besoin.

Call-TV. Comment contester les frais d’appel?

J’abrège ici l’article de Stéphanie Grammond dans La Presse je rends également les liens cliquables et je commente l’article.

De nombreux téléspectateurs de l’émission Call-TV diffusé à TQS (maintenant V… yark!) ont reçu une facture salée après avoir participé à l’émission en appelant de leur téléphone.

Call-TV encourageait les téléspectateurs à composer un numéro 1-900 ou à envoyer un message texte à l’aide de leur téléphone cellulaire, pour fournir la réponse à un concours et gagner un prix en argent en direct.   Chaque appel coûtait 1$.

Le Conseil Canadien des normes et de la radiodiffusion a reçu 185 plaintes relatives à Call-TV.

Plusieurs téléspectateurs ont été facturés pour des appels alors que la ligne était occupée ou encore pour des appels à des heures où l’émission n’était pas en ondes.  Aie !

Comment contester les frais d’appel?

L’Union des consommateurs suggère aux télé-spectateurs de contester les frais auprès de leur fournisseur de téléphonie, en invoquant une règle du CRTC.  L’Union des consommateurs à reçu 50 plaintes.

La règle est que la première fois qu’un client conteste raisonnablement des frais relatifs au service 900 ou 976, la compagnie de téléphone offrant le service en question doit annuler les frais, indique le CRTC dans une section de son site Internet consacré au service 900 (www.crtc.gc.ca/fra/info_sht/t1001.htm).

De plus, les clients peuvent demander à leur compagnie de téléphone de bloquer gratuitement les appels 900 ou 976, selon les règles du CRTC.

Lorsque la compagnie de téléphone refuse de rembourser les frais ou de bloquer les appels, les clients peuvent déposer une plainte au CRTC. Jusqu’à maintenant, le CRTC a reçu 80 plaintes en relation avec Call-TV.

Voilà pour les appels logés au numéro 1-900.

Les messages textes (SMS) maintenant.

Pour les téléspectateurs qui ont envoyé des textos payants à Call-TV, le mécanisme de remboursement est beaucoup plus nébuleux.  Pas étonnant le CRTC a bien de la misère à légiferer les nouvelles technologies et je suis convaincu que ce sont les messages textes qui sont la vache à lait de Call-TV.

L’Union des consommateurs a déjà demandé au CRTC que les règles entourant les appels 1-900 s’appliquent aussi aux messages textes payants. Mais le CRTC a refusé de s’en mêler, préférant laisser l’industrie auto-réglementer cela.

Pour contester les frais, les abonnés doivent s’adresser à leur fournisseur de téléphonie cellulaire

Les abonnés insatisfaits peuvent porter plainte au nouveau Commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications (www.ccts-cprst.ca).

Les consommateurs qui ne parviennent pas à faire annuler les frais d’appel à Call-TV peuvent aussi se tourner vers l’Union de consommateurs (www.consommateur.qc.ca) qui songe à un recours devant les tribunaux.

Vous vous demandez si Call-TV reviendra à Canal V.  Je crois que ce fût un bel essai mais que vu les recours et les remboursements en cours, je crois que Call-TV Québec est mort de sa belle mort.

Le CRTC, ces emmerdeurs.

En regardant le Super Bowl ce soir sur tous les réseaux américains (NBC, NBC Seattle) j’ai eu droit aux publicités canadiennes au lieu des légendaires publicités.

Tout cela à cause du CRTC, du protectionnisme canadien en matière de télé..

Après notre ministre Stockwell Day s’en va chiâler dans un forum économique à Davos sur l’éventuel protectionnisme que les américains appliqueront chez eux.

Je comprends qu’ici le protectionnisme n’a pas le même rapport de force.  Mais si on veut critiquer les américains il faudrait peut-être commencer par ne pas l’appliquer nous non plus.

Le CRTC est vraiment emmerdeur.

Si je décide d’écouter un canal américain c’est que je m’attends à avoir des publicités du canal américain pas celles de CTV qui empiètent sur mon choix.

Chou au CRTC!

Aurons-nous des hausses subites de télédistribution en 2009?

C’est aujourd’hui que le CRTC annoncera sa décision à savoir si les grands réseaux de télévision, tels que TVA, CTV, TQS et autres, auront droit à leur parts du gâteau des revenus de télédistribution (câble, satellite).

Actuellement ces revenus sont partagés entre les chaînes spécialisées.  Les grands réseaux ne bénéficient que des revenus publicitaires.

Si jamais le CRTC annonçait que les grands réseaux ont le droit à leur part du gâteau cela pourrait se traduire par des augmentations de 8$ à 12$ mensuellement sur votre facture de câble ou de satellite.

Je vous reviens avec la décision du CRTC un peu plus tard.